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Se libérer de la culpabilité parentale pour le bien-être familial

La culpabilité parentale, comment s'en libérer? Voilà une question que j'entends souvent de la part des parents que j'accompagne.

En matière d’éducation, face à toutes les injonctions adressées par la société, il y a de quoi souffrir de culpabilité parentale. As-tu l’impression de ne jamais faire ce qu’il faut? De perdre confiance en toi? Peut-être même au point de ne plus savoir comment faire face à certaines situations. De douter, d’avoir la sensation de manquer de constance et cohérence, de ne pas savoir comment faire devant tous les conseils contradictoires… et tel un chat qui se mord la queue, tu culpabilises encore plus. 

Malheureusement, la culpabilité parentale pèse énormément sur le bien-être du parent. Elle n’apporte rien de bon, ni pour toi, ni pour tes relations avec tes enfants. Mais s’en débarrasser n’est pas si facile.  D’autant plus que la culpabilité mène à l’inaction, au sentiment d’impuissance et elle constitue un frein pour la recherche de solutions. Je te livre quelques pistes pour t’aider à comprendre d’où provient cette culpabilité parentale, quel est son impact et comment la réduire?

Une maman culpabilise

La culpabilité parentale est une émotion complexe, aux multiples facettes. Elle trouve ses racines dans divers facteurs sociaux, culturels et psychologiques. Chercher à comprendre ses origines peut aider à te soulager de son poids. Plus facile à dire qu’à faire, mais commencer par reconnaître son ressenti de culpabilité et l’accepter permet déjà d’aller de l’avant. 

Subir les pressions sociales, familiales et culturelles

Les normes sociétales et les attentes familiales jouent un rôle crucial dans la formation de la culpabilité parentale. Ces attentes peuvent varier considérablement d'une culture à l'autre, mais elles exercent souvent une pression considérable sur les parents pour qu'ils élèvent leurs enfants conformément à des standards élevés.

Qu'il s'agisse de réussite scolaire, de comportement en société, ou de la participation à des activités extrascolaires, les parents sont régulièrement soumis à une pression intense pour élever des enfants «parfaits» et « réussir » dans tous les aspects de la parentalité.

Cette pression est exacerbée par les conseils parfois contradictoires des proches et des experts. Cela conduit à une incertitude et à une culpabilité accrues chez les parents qui craignent de ne pas faire le «bon» choix pour leurs enfants.

Se laisser impacter par les mises en scènes sur les réseaux sociaux

L'impact des réseaux sociaux sur la culpabilité parentale ne doit pas être sous-estimé. Les plateformes telles que Facebook, Instagram et Pinterest sont inondées d'images idéalisées de la parentalité, où les enfants sont toujours heureux, les maisons impeccables et les activités familiales sorties tout droit d'un catalogue. 

Ces représentations peuvent créer une image irréaliste de ce à quoi la vie familiale «devrait» ressembler. Malheureusement, elles accentuent le sentiment de culpabilité chez les parents qui  perçoivent leurs propres efforts comme insuffisants.

Pris dans un quotidien dense, on perd de vue que la personne que l’on suit ne donne à voir que ce qu’elle veut bien. La réalité est déformée, notre perception manipulée. Et une charge mentale excessive peut faire oublier de prendre le recul nécessaire.

Mal interpréter des conseils divulgués de manière express sur les réseaux sociaux

Pour plaire aux algorithmes et percer sur les réseaux sociaux, certains professionnels de la parentalité  privilégient des posts courts, des vidéos ultra-synthétiques et des carrousels «putaclics». 

C’est ainsi que circulent des conseils sous forme de baguette magique pour les parents. Mais sorties de leur contexte et dépourvues d’explications, ces informations alimentent la culpabilité.

Prenons l’exemple de l’éducation à l’ancienne et de l’éducation dite positive. L’éducation à l’ancienne est basée sur l’autoritarisme et prône d’utiliser un ton de voix élevé pour faire plier l’enfant. À l’inverse, l’éducation dite positive invite à préférer d’autres méthodes que les cris pour amener un enfant à appliquer une routine. Or, sur les réseaux, de nombreux coachs parentaux résument cette comparaison en proclamant:

  • éducation autoritaire: le parent crie;
  • éducation positive: le parent ne crie pas. 
A découvrir:   Se faire obéir sans s’énerver : guide pratique

Or, dans la vraie vie, un parent peut perdre patience, s’énerver et se mettre à crier. Avec ce type de publication qui raccourcit les messages, le parent qui se met à crier risque de culpabiliser en s’imaginant qu’il n’arrive pas à être dans l’éducation positive…

Avoir des traits de personnalité qui favorisent la culpabilité parentale

Les facteurs psychologiques personnels jouent un rôle non négligeable dans l'expérience de la culpabilité parentale.

Un parent ayant une tendance au perfectionnisme et à l'anxiété présentera un terrain plus propice à la culpabilité. Cette dernière grandit lorsque les objectifs sont irréalistes. Ou lorsque le parent a du mal à accepter de ne pas pouvoir tout contrôler, etc. De même, les expériences personnelles de l'enfance ou les modèles parentaux vécus peuvent façonner les attentes envers soi-même en tant que parent. De plus, statistiquement, la culpabilité est plutôt maternelle. 

T'es-tu reconnu dans une de ces descriptions sur l’origine de la culpabilité parentale? C’est déjà un très bon premier pas.

Et pour diminuer ce ressenti de culpabilité, je t'invite à commencer par identifier les sources de la culpabilité et reconnaître leurs effets. Cela est très aidant pour démanteler petit à petit l’engrenage qui alimente ce ressenti.

Impact de la culpabilité parentale sur la famille

Impacts de la culpabilité

En matière d’éducation, se sentir coupable de mal faire, de ne pas faire le nécessaire pour ses enfants peut devenir un véritable poison dans les relations familiales.

Chercher à s’améliorer est louable.

Chercher à répondre aux exigences perçues n’est pas sain pour toi. Car, dans ce cas, ton moteur n’est pas de faire mieux parce que tu souhaites proposer le meilleur pour ton enfant, mais parce que les influences externes ou internes t’ont convaincue que tu ne faisais pas assez bien…. Ce qui n’est peut-être pas le cas ! 

De plus, c’est très pernicieux, car la culpabilité entraîne une dévalorisation de soi-même, de ses actions, de son image, au point qu’on peut se laisser entraîner dans une spirale négative et ne plus avoir l’énergie pour faire bouger les choses. 

Effet de la culpabilité parentale sur la santé des parents

Les sentiments de culpabilité peuvent peser lourdement sur le bien-être mental et physique des parents. Ils peuvent entraîner du stress chronique, de l'anxiété, qui accentue cette culpabilité constante de ne pas «faire assez» ou de ne pas être «assez bon». Le cercle vicieux et non vertueux s’installe. Cet épuisement émotionnel peut mener à un burnout parental. On se sent fatigué, on est moins efficace, voire, on est gagné par un détachement émotionnel vis-à-vis des enfants. Dans ce cas, il est important d'avoir un diagnostic posé par un professionnel.

Et quand la santé mentale est en berne, la santé physique en pâtit également avec, par exemple, des troubles du sommeil, une baisse de l’immunité et cette impression de constamment trainer un virus. 

Influence de la culpabilité parentale sur les enfants

On dit souvent que les enfants sont des éponges. Plus que le fait d’apprendre en observant et imitant, cette métaphore concerne leur capacité à absorber les émotions des gens qui les entourent. Ils captent, sans filtre… et sans avoir forcément encore la maturité cérébrale pour dénouer toute cette charge émotionnelle qui s’ajoute à la leur. Les enfants peuvent intérioriser la tension et le stress de leurs parents, ce qui peut perturber leur sentiment de sécurité et d'attachement, et influencer leur capacité à gérer leurs propres émotions.

Les enfants sont donc très sensibles aux états émotionnels de leurs parents et peuvent être affectés par les angoisses et la culpabilité parentale de ceux-ci. Plusieurs études se sont penchées sur l’impact de l’anxiété parentale sur le développement psychoaffectif des enfants. Il en ressort que les parents qui manifestent des comportements anxieux ou qui valident les craintes de leurs enfants par des affirmations peuvent renforcer les peurs de ces derniers. Cela augmente le risque qu’ils développent des troubles liés à l’anxiété.

Si tu te reconnais dans cette situation, n’hésite pas, si tu en ressens le besoin, à te faire accompagner par un professionnel qui t’aidera à mettre fin à ce cercle vicieux. Cette situation n’est pas facile et il est salvateur d’en prendre conscience et d'enclencher un pocessus pour retrouver de l'énergie et s'en sortir.

Conséquences sur la famille et le couple

La culpabilité parentale peut également avoir un impact significatif sur la dynamique familiale et la relation de couple. La tension et le stress générés peuvent diminuer la qualité de la communication entre les partenaires, et conduire à des conflits, des malentendus et un sentiment de déconnexion. 

L’atmosphère familiale perd en sérénité. Les conflits deviennent plus fréquents. La joie de vivre ensemble s'amenuise. De plus, la culpabilité peut amener les parents à surcompenser par un comportement hyperprotecteur ou à l’inverse, permissif envers leurs enfants. L'équilibre et la structure nécessaires à une dynamique familiale saine est perturbé.

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Comment réduire la culpabilité parentale

Souffrance parentale

Si tu fais le constat que tu souffres d’une culpabilité parentale trop envahissante, j’aimerais commencer par te rassurer, car il est tout à fait possible de la réduire, puis t’en libérer grandement. Voici quelques pistes à explorer.

#1- Développer de la bienveillance envers toi-même

Une première approche consiste à reconnaître et comprendre que le parent parfait n’existe pas… et que de toute façon, ton enfant n’en a pas besoin.

Le parent qui permet à l'enfant de se construire est celui qui est authentique, qui accepte sa vulnérabilité et admet qu’il peut se tromper. Se libérer de la pression du parent parfait et développer une bonne posture parentale allège le poids de la culpabilité. 

Apprendre à se pardonner pour les erreurs passées et à accepter que l'on fait de son mieux dans les circonstances données est également essentiel pour avancer. Adopter une attitude de bienveillance envers soi-même, en se traitant avec la même gentillesse qu'on offrirait à un ami, c’est important pour ne pas abimer sa confiance en soi et son estime de soi. L'enjeu face à la culpabilité est justement de booster ta confiance en toi.

Une amie qui a maintenant de grands enfants m’expliquait qu’elle nourrissait de la culpabilité par rapport à un épisode qui s’était déroulé avec son aîné quand il avait une petite dizaine d’années. Elle s’était retrouvée à le punir sévèrement et injustement de console de jeu pour une bêtise faite à l’école (et pour laquelle il avait déjà été sanctionné). Elle sentait bien au fond d’elle que c’était n’importe quoi et que la relation avec son fils s’était abîmée. 

Des années après, elle sait qu’elle aurait alors pu revenir en arrière dans l’instant, et présenter ses excuses à son fils pour n’avoir pas adopté la bonne attitude. Mais à l’époque, elle s’était sentie désemparée avec la crainte que ce retour en arrière ne sape son autorité, puisqu’elle avait encore en tête ce vieux schéma du parent qui se fait obéir. Elle aurait aimé avoir les connaissances qui nourrissent aujourd’hui ses relations avec ces grands enfants et qu’elle n’a découvertes et comprises qu’à leur adolescence. 

Plusieurs années après l’événement, elle a pu en reparler avec son garçon, pour réparer ces mots qui les avaient blessés tous les deux. Elle souhaite aux parents de pouvoir accéder le plus tôt possible à toutes ces notions essentielles pour mener une belle parentalité.

#2- S’entourer des bonnes personnes

S’ouvrir de ce que l’on ressent auprès de personnes de confiance ou d’autres parents peut également être salvateur. Le soutien et la compréhension d'autrui peuvent offrir un réconfort et des perspectives différentes. Cela peut aider à relativiser et à gérer ce sentiment de culpabilité. Le tout est de s’entourer des personnes avec la même envie de cheminer dans leur parcours d’apprentissage de la parentalité. 

Je ne conseille pas d’aller sur des forums, car les discussions dérapent à une vitesse vertigineuse et il manque la bienveillance dont tu as besoin. N’hésite pas à te renseigner sur de potentiels groupes de soutien sur ta commune ou en distanciel. Trouver les bons alliés fait du bien. Mais je reconnais qu’il est parfois difficile de trouver exclusivement de la bienveillance. Malheureusement même certains professionnels peuvent avoir des paroles déplacées et très culpabilisantes.

#3- Choisir tes sources d’information

A l'heure de l'infobésité il peut être salvateur de faire des temps d'arrêt. Se couper des réseaux sociaux permet de retrouver du temps, mais aussi de l'énergie car cela coupe des sources d'anxiété, de comparaison et de culpabilité!

Mais surtout, les informations superficielles et contractoires sont un fléau en matière d'éducation. Tu peux lire tout et son contraire. Cela aboutit à essayer une méthode. Mais les résultats étant décevant, tu zappes vers un autre conseil. Puis vers un troisième truc-astuce... Et comme rien ne marche durablement, cela peut alimenter le sentiment d'échec et de culpabilité de ne pas être un bon parent.

Selon moi, il est primordial de s'inspirer d'un nombre limité de conseil et de développer des compétences parentales profondes, celles grâce auxquelles tu n'as plus besoin des derniers tips à la mode.

#4- Se fixer en conscience des attentes réalistes

En tant que parent, on a souvent deux types d’attentes : 

  • celle envers soi-même comme «ne plus crier»;
  • celle envers ses enfants comme «à la fin de cette semaine, ils sauront coûte que coûte ranger leur chambre», parce qu’à leur âge, ils doivent savoir le faire. 

Avoir des attentes de cet ordre, c’est courir le risque de culpabiliser si l’on échoue. Par ailleurs, il ne suffit pas de se fixer un but pour l’atteindre. Il est essentiel de réfléchir au moyen de l’atteindre, d’avoir conscience du temps que cela prend, des prérequis nécessaires, et de l’éventuelle priorité qu’on y accorde, etc. 

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Si l’on attend d’un enfant qu’il arrête de pleurer pour ce qui nous semble un oui ou un non, on risque d’être déçu et de penser qu’on s’y prend mal. Alors que si l’on sait que la maturité de son cerveau ne lui permet pas de pleinement comprendre ce qui se passe quand il est traversé par des émotions fortes, on sera plus à même d’adopter la bonne posture parentale : à savoir l’aider, l’accompagner, plutôt que de lui dire « ça suffit ». 

Se fixer des attentes réalistes, c’est également travailler sur soi pour reconnaître et accepter ses limites personnelles et celles de sa famille. Désirer tout mener de front, vie familiale, professionnelle, affective, à la recherche de l’équilibre idéal, c’est un peu entreprendre la quête du Graal ! Il est préférable, pour son mental, de se fixer des priorités claires, d’accepter que certaines choses ne soient pas prioritaires. J’aime à dire qu’il est bon de faire un pas de côté, pour reconsidérer l’essentiel.

#5- Utiliser le renforcement positif

Et surtout, célébrer les petites victoires au quotidien, s'encourager et pratiquer la gratitude permet d’entrer dans un cercle vertueux. Tu peux lire à ce propos l’article Comment apprendre la gratitude aux enfants ?

C’est finalement à la fois à un changement d’état d’esprit et de posture parentale que je t’invite à réaliser. Plutôt que de percevoir ce qui se passe, comme des échecs et des objectifs non atteints, tu peux aussi apprécier tous les progrès réalisés par tes enfants et toi-même

C’est quitter une humeur plaintive, insatisfaite, râleuse aussi disons-le, pour savourer tous les petits pas qui se font jour après jour, tous les apprentissages que tu fais avec tes enfants. Tu peux éprouver de la fierté parce que tu suis ton intuition, ce que ton cœur et tes valeurs te soufflent. 

Il ne s’agit pas de basculer avec des oeillères dans ce qui peut être préçu comme des injonctions de l'éducation positive, terme galvaudé, un peu fourre-tout. Il s'agit d’être dans une dynamique constructive, où chacun avance avec en ligne de mire des relations harmonieuses et un bon développement des enfants… et de soi-même finalement.

#6- Apprendre à être parent

Même s’il n’existe pas d’école pour les parents, la parentalité peut s’apprendre.

Une maman me disait qu’elle avait l’impression de bricoler son rôle de parent au jour le jour. Elle tâtonnait entre ce que lui renvoyait la société, son modèle parental et ce que son ressenti lui disait des besoins de ses enfants. Elle avait finalement fait le choix d’être aidée dans son apprentissage de la parentalité, pour gagner un temps précieux dans l’accompagnement de ses enfants. Cela lui avait semblé être une évidence pour sa sérénité, la qualité de la relation avec ses enfants et le bien-être de la famille. 

Elle avait besoin d’être rassurée quant à sa posture parentale. Elle souhaitait y voir plus clair parmi la masse d’informations délivrées en matière d’éducation. Accepter de recevoir l’aide d’un professionnel lui a permis de diminuer le niveau de sa culpabilité parentale et de transormer son quotidien. Elle agissait enfin pour trouver des solutions afin d’établir des relations sereines et apaisées avec ses enfants.

Si déculpabiliser et entreprendre ce chemin vers une parentalité apaisée t’intéressent, je te propose un entretien d'éclairage gratuit de 30 minutes.

Les objectifs sont

  • d'apporter un éclairage sur une difficulté que tu rencontres avec ton enfant,
  • te permettre de poser toutes tes questions sur le coaching parental,
  • découvrir ma méthode de travail avec les parents (je montre ce que je dis avec des personnages et des icones pour mieux visualiser la problématique et comprendre la situation),
  • vérifier que le coaching parental est ce dont tu as besoin,
  • éventuellement te présenter comment nous pourrions aller plus loin ensemble.

Alors n'hésite pas à réserver ton entretien en cliquant sur ce lien pour en finir avec la cupabilité parentale.

Témoignages:

Au cours de la formation, j’ai senti quelques changements.

Maintenant, je me sens beaucoup mieux. J’ai changé de regard sur moi-même. J’ai pris confiance dans ce rôle de maman. Je ne subis plus cette situation. J’arrive à lâcher prise sur certaines choses. Je suis plus en accord avec moi-même.

Anna

Avant l’accompagnement, j’étais très très fatiguée. Je criais beaucoup, j’avais des périodes d’explosion et j’étais très coupable de vivre ça. Parce que ce n’était pas du tout dans ce que je voulais pour mes enfants. Normalement, je fais plutôt preuve de bienveillance, mais là, c'était vraiment trop. Trop de fatigue, trop de devoir faire attention à ce qu’on fait, trop d'injonctions de la société. Trop de trop.

Je crois que je m’étais dit : à la fin de l’accompagnement, je vais devenir la mère parfaite dont je rêve, elle va me donner tous les outils pour ça. Et à la fin de la formation, je me suis dit, en fait, ta façon d’imaginer la mère parfaite, c’est ça qui ne va pas. Et être imparfait, c’est déjà très bien au quotidien. Et c’est bien plus agréable.

Donc, ce qui m’a étonné, c'est la première fois où j’ai posé ce que je voulais, ce dont je rêvais et finalement, où j’étais arrivée me convenait très bien. C’est juste avoir une vie qui était plus humaine, moins stressante. Je me mettais moins d’injonctions. Je peux avoir des failles et ce n'est pas grave.

Clémence

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