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Comment favoriser de bonnes relations entre frères et sœurs?

Ta famille s’est agrandie et compte aujourd’hui plusieurs enfants. Au fond de toi, tu rêvais de relations entre frères et sœurs, harmonieuses et solidaires. Mais la réalité est tout autre. Les disputes et les cris sont quotidiens. La jalousie s’invite, les émotions débordent.

Et tu te demandes comment gérer ces conflits et améliorer les relations dans la fratrie. Dans cet article, je te propose de comprendre la complexité des liens entre frères et sœurs et te livre quelques conseils pour limiter les tensions entre tes enfants. 

Dynamique dans la fratrie

Comprendre le fonctionnement des relations entre frères et sœurs, c’est déjà accepter la divergence entre la fratrie idéalisée et la fratrie réelle. Difficile également de nier l’existence de la rivalité fraternelle et le besoin pour chaque enfant d’être reconnu pour sa singularité.

La fratrie idéalisée vs la réalité

Les parents ont souvent une vision idéalisée de la fratrie, imaginant des frères et sœurs jouant ensemble dans une complicité parfaite. Cette image est influencée par les médias et les attentes culturelles. Les publicités dépeignent des familles épanouies à l’harmonie constante, avec des liens affectifs forts entre les enfants. De quoi bien faire culpabiliser quand ce n’est pas le cas chez soi. 

Lorsque tu as décidé de fonder une famille, tu as probablement projeté une relation parfaite entre frères et sœurs, en imaginant des enfants soudés et partageurs. Mais la réalité peut être très différente, avec des disputes fréquentes et des différends sur le partage des jouets, des espaces ou des parents.

Malheureusement, le marketing et les réseaux simplifient, sans scrupules, cette réalité complexe. Une fratrie est marquée par un mélange de camaraderie, de jalousie, et de conflits occasionnels, comme le souligne Héloïse Junier, psychologue pour enfants, dans l’épisode du podcast Les adultes de demain, sur la fratrie

Les différences entre la fratrie idéalisée et la fratrie réelle résident notamment dans la diversité des personnalités, des besoins et des aspirations de chaque enfant. Les attentes de comportement idéal de la part des parents, peuvent parfois créer des tensions et des incompréhensions au sein de la fratrie réelle.

La rivalité entre frères et sœurs

La rivalité entre frères et sœurs est un phénomène courant. Elle peut être causée par divers facteurs tels que :

  • la compétition pour l'attention des parents;
  • les différences de personnalité;
  • les conflits de territoire;
  • la jalousie

Par exemple, un enfant peut se sentir menacé par l'arrivée d'un nouveau-né et craindre de perdre l'attention de ses parents. Comprendre les causes de la rivalité permet aux parents de mieux gérer ce phénomène et de l’aborder de manière constructive.

La rivalité contribue au développement des compétences sociales et émotionnelles des enfants. Elle leur apprend à gérer les désaccords et à forger leur identité au sein de la famille. Elle demande néanmoins d’être accompagnée pour que les enfants en retirent un apprentissage utile.

Qu’est-ce qui influence les relations entre frères et sœurs?

Plusieurs facteurs peuvent façonner la nature des interactions au sein d’une fratrie, le degré de proximité entre frères et sœurs et la qualité de leur lien.

Les enjeux dans la fratrie

La composition de la fratrie

  • Âge et différence d’âge

L'écart d'âge entre les enfants peut jouer sur la dynamique de leur relation. Une grande différence d'âge peut entraîner des rôles plus parentaux, tandis qu'un écart d'âge faible peut favoriser la complicité ou la rivalité. Mais ce n’est pas un principe universel. 

  • Personnalité et tempérament

Les enfants ayant des tempéraments compatibles ou complémentaires ont tendance à avoir des relations plus harmonieuses. Ce n’est pas pour autant que celles et ceux ayant des caractères opposés ne peuvent pas s’entendre et surtout se respecter. 

  • Ordre de naissance

Les rôles et les attentes au sein de la fratrie dépendent parfois, inconsciemment, du statut d’aîné ou de petit dernier. On dit aussi souvent que celui ou ceux du milieu doivent faire leur place.

A découvrir:   Développer les compétences psychosociales de l’enfant

Même si le parent tâche d’accorder la même place à chaque enfant, même s’il essaie d’établir les mêmes relations, des pressions familiales différentes sont induites sans forcément en avoir conscience. Ainsi, l’aîné essuie les plâtres sur bien des points, réceptionnant par exemple toutes les projections des parents. Dans d'autres cas, le petit dernier peut être surprotégé, parce que la maman sait qu’il n’y en aura pas d’autres ensuite, etc. L’ordre de naissance est un paramètre loin d’être anodin. 

  • Sexe et identité de genre

Il n'existe pas de preuve scientifique absolue établissant que deux enfants du même sexe dans une fratrie jouent plus ensemble. Ni qu’ils sont plus fusionnels que des enfants de sexes opposés.

Certaines observations ont toutefois suggéré que les frères et sœurs du même sexe peuvent partager plus d'intérêts communs et avoir des styles de jeu plus compatibles. Leurs interactions pourraient de fait être facilitées et donc plus fréquentes. Les enfants pourraient alors jouir d’une plus grande proximité.

Mais c’est loin d’être un fait établi. Bien d’autres paramètres entrent en jeu qui feront que deux frères ou deux sœurs seront fusionnels ou seront régulièrement en conflit.

Les facteurs extérieurs à la fratrie

Le développement de la dynamique fraternelle dépend donc de multiples facteurs : ceux internes à la composition de la fratrie et ceux externes.

  • Environnement et conditions socioéconomiques

Une étude de 2007, menée par l’Insee a ainsi mis en évidence l’influence de l’environnement socioéconomique et du nombre de frères et sœurs sur la destinée sociale des individus. Il est observé que dans les familles avec des ressources limitées, qu'elles soient financières, éducatives ou humaines, il peut y avoir une compétition accrue entre frères et sœurs. 

Le manque d'espace physique dû à une cohabitation et une proximité imposées peut exacerber les tensions. La rivalité peut être plus forte, chacun cherchant à affirmer son territoire et sa place au sein de la fratrie.

Le stress économique et social vécu par les parents peut affecter leur comportement et leur disponibilité émotionnelle, ce qui, à son tour, peut influencer la dynamique fraternelle. Dans les milieux socioéconomiques défavorisés, les frères et sœurs aînés peuvent endosser des rôles parentaux supplémentaires, impactant la dynamique de la fratrie.

Néanmoins, chaque fratrie reste unique et les conséquences des conditions socioéconomiques peuvent varier considérablement d'une famille à l'autre. De plus, les familles trouvent souvent des moyens résilients et créatifs pour gérer ces défis et maintenir des relations fraternelles positives malgré les obstacles socioéconomiques.

  • Relations externes, influences sociales et évolution temporelle

Les amitiés des enfants, leur interaction sur les réseaux sociaux, le temps qui passe peuvent également affecter leurs relations fraternelles et l’évolution de celles-ci.

Les attitudes et les comportements acquis à l'extérieur de la famille peuvent se répercuter sur le lien fraternel.

Et même si la qualité des relations entre frères et sœurs présente une continuité de l'enfance à l'adolescence, elle peut aussi être impactée par des événements familiaux.

  • Rôle des parents

La manière dont les parents gèrent la dynamique familiale, se répercute sur les liens entre frères et sœurs. Les préférences, le favoritisme ou l'inégalité dans le traitement peuvent engendrer des tensions. L’utilisation des «saboteurs» comme la comparaison, peut avoir un effet délétère sur les relations dans la fratrie.  Un parent peut être plus ferme et exigeant avec l’aîné, qui peut alors ressentir de l’injustice. Par ailleurs, il est difficile de se rendre compte que l’on agit différemment et que l’on manque d’équité.

Mais c’est aussi grâce aux valeurs inculquées par les parents et à l'éducation reçue que les frères et sœurs peuvent développer de belles interactions et un fort soutien mutuel.

  • Expériences familiales partagées

Des changements familiaux, du déménagement au divorce, des événements plus ou moins tragiques, peuvent renforcer les liens ou, au contraire, les altérer et exacerber les tensions.

5 pistes pour améliorer les relations entre frères et sœurs

Améliorer les relations dans la fratrie

Dans leur étude sur les relations fraternelles et leur impact sur le développement des enfants, les chercheuses Howe, Recchia et Kinsley ont mis en évidence que ces rapports offrent un environnement unique aux enfants pour développer leurs compétences psychosociales.

Les conflits fraternels, bien qu'ayant parfois des aspects négatifs, fournissent des opportunités pour apprendre à gérer les émotions, à résoudre les désaccords de manière constructive et à développer l'empathie. Ensemble, ils vont pouvoir mener des jeux de simulation, créer, coopérer, gérer des conflits et finalement renforcer leur compréhension mutuelle.

J'ai aussi écrit un article sur Comment apprendre la gratitude aux enfants, et pour quels bienfaits?

Lors des disputes, la façon pour les parents d'intervenir est essentielle. Les chercheuses expliquent que des approches punitives augmentent les conflits. Tandis que des stratégies de médiation encouragent la résolution constructive et l'empathie. Les parents peuvent soutenir les enfants dans leur recherche d’équilibre entre les aspects positifs et négatifs de leurs interactions, au fur et à mesure qu’ils grandissent. 

A découvrir:   Utiliser la communication non violente: est-ce difficile?

#1 - Apprendre aux enfants à communiquer et exprimer leurs émotions

Lorsque le ton monte entre les enfants, voire lorsque cela finit en pleurs parce que l’un a tapé l’autre ou l’a mordu, le réflexe est souvent de désigner un coupable. Malheureusement, si on arrive en identifiant un des protagonistes comme agresseur, sans chercher à comprendre ce qui se passe, cela risque de renforcer son comportement agressif et sa frustration. Or, en essayant de sortir de ce schéma de victime-agresseur, on va pouvoir offrir un formidable temps d’apprentissage aux enfants

En effet, il vaut mieux adopter un rôle de modérateur ou de médiateur face à deux enfants en conflit. Même s'il peut sembler qu'un enfant soit responsable des tensions, les conflits sont, la plupart du temps, bilatéraux. Avec une telle attitude, on évite de stigmatiser l'un des deux enfants

Le cerveau de l’enfant est encore en développement. Il a besoin d’être accompagné pour apprendre à gérer son désaccord sans que cela se termine par des mots qui blessent ou de la violence. L’enfant a besoin d’apprendre à communiquer de manière ouverte et respectueuse. Cette compétence lui est essentielle pour résoudre des conflits et comprendre les besoins et perspectives de l’autre. En optant pour des sanctions, le risque est de renforcer le sentiment d'injustice et, par conséquent, les disputes, ainsi que leur fréquence et leur intensité.

L’adulte va pouvoir encourager chaque enfant à exprimer librement ses ressentis sans crainte de jugement. Il aide chacun à exprimer ses émotions et ses besoins ainsi qu’à écouter ceux de l'autre et à trouver des solutions aux différends.

Les enfants se sentent écoutés et compris. Ils développent leur empathie et vont, au fil du temps, se soutenir mutuellement. À force, ils appliqueront eux-mêmes ce type d’écoute active et de communication, entre eux et avec d’autres personnes. Ils oseront dire les choses

Pour compléter, tu peux aller voir l'article Comment apprendre à pardonner à tes enfants?

La communication est une compétence que l’on n’apprend malheureusement pas. Si tu veux découvrir les piliers d’une bonne communication je t'invite à découvrir ma formation vidéo gratuite en cliquant sur ce lien.

#2 - Établir des règles de conduite équitables

Quand les enfants sont très jeunes, il n’est bien sûr pas évident de construire des règles de bien vivre ensemble. Ce qui n’empêche pas de leur expliquer que tout le monde a le droit d’être en colère parce que la petite sœur a pris le jouet et l’a cassé. Mais que la violence reste interdite.

Dans ces situations particulières de la petite enfance, il est tentant de demander aux plus grands d’excuser le plus jeune vu son âge. Cela inflige une double peine au plus âgé, qui a éventuellement réagi avec excès : il doit supporter notre courroux, en plus d’avoir été embêté par son petit frère ou sa petite sœur. Pire, il a peut-être vu son jouet être cassé, son dessin gribouillé et les cris pleuvent sur lui parce qu’il a eu un mauvais geste. Il peut alors ressentir un fort sentiment d’injustice, une grande frustration et du chagrin. Il ne se sent pas compris.

Dans de telles situations, il est important de communiquer avec ton enfant, d’accueillir ses émotions. Il va pouvoir exprimer son besoin d’être tranquille pour jouer ou dessiner. Ensemble, vous chercherez des solutions. Quant au jeune enfant qui cherchait l’attention de son frère ou de sa sœur, il est essentiel de poser des mots également avec lui. Il comprend bien plus qu’on ne le pense. Ce sont les premiers jalons des règles de conduite qui sont posées.

Dès que la situation le permet, un conseil de famille offre un environnement propice à l’élaboration de règles, qui respectent les besoins de chacun et rappellent les comportements acceptables et inacceptables. 

Les règles sont formulées de manière claire et précise, en évitant les généralités. Par exemple, au lieu de dire «Soyez gentils les uns envers les autres», il est préférable de spécifier:  «Pas d'insultes, de moqueries, de coups ou de morsures envers les autres. C’est interdit». On peut même rappeler que c’est puni par la loi. Certaines règles évoluent bien sûr au fil du temps, avec l’âge et la maturité des enfants, mais l’interdit des violences physiques et verbales doit être maintenu et rappelé dès que nécessaire.

Eduquer sans punir et se faire obéir sans crier sont des attitudes qui alimentent un climat familial apaisé dans lequel les relations dans la fratries sont plus faciles à accompagner (clique sur chaque lien pour lire l'article).

A découvrir:   Comprendre et éviter les mots qui blessent nos enfants

#3 - Développer la coopération plutôt que la rivalité

La coopération est également une compétence qui doit être travaillée. Certains jeux de société permettent de le faire… dès 2 ans (Little Cooperation de Djeco ; Premier verger chez Haba). Pour gagner, les joueurs doivent s’entendre et adopter une stratégie commune, comme lors d’une partie d’escape game. 

Au quotidien, il peut s’agir d’établir un planning de répartition des tâches : quand l’un met la table, l’autre aide à la débarrasser ou dépose le linge dans les chambres, etc. Ou les enfants choisissent de s’associer pour dresser la table ensemble et être ainsi plus rapides. L’objectif est d’encourager la coopération et la collaboration plutôt que le comptage de points et la compétition.

Il existe aussi des activités à mener à l’extérieur, comme la construction d’une cabane. Cela permet de vivre des défis et des succès communs et renforce les relations entre frères et sœurs. 

#4 - Respecter et valoriser l’unicité de chaque enfant et favoriser son épanouissement personnel

Favoriser la collaboration au sein de la fratrie ne veut pas dire pour autant qu’il faille oublier la singularité de chaque enfant. C’est en étant compris et respecté pour ses caractéristiques individuelles que l’enfant pourra s’épanouir au sein de sa famille

La difficulté consiste à trouver un équilibre entre des temps communs partagés et le développement d’activités spécifiques, d’intérêts personnels, de moments d’intimité. Reconnaître et nourrir ces aspects individuels est essentiel. 

Il est vrai que plus la famille est grande, plus il est délicat d’accorder un temps de qualité, dédié et ininterrompu à chaque enfant, séparément. Néanmoins, c’est un point important pour développer le sentiment d’appartenance de l’enfant et son bien-être. Et il vaut mieux un temps plus court, mais dédié que rien du tout.

J'ai écris un article à ce sujet: La qualité du temps passé avec tes enfants est-elle préférable à la quantité?

Qu'il s'agisse d'arts, de sports ou de toute autre activité, le soutien des parents dans la poursuite des intérêts de chaque enfant renforce leur confiance en eux et leur permet de se démarquer au sein de la fratrie.

Respecter l’unicité de chacun, c’est aussi s’assurer que chaque enfant dispose de son propre espace, même dans un environnement partagé. Cela leur permet de se ressourcer et de cultiver leur individualité. Et cela réduit de fait les tensions et conflits potentiels.

Quant à la comparaison entre frères et sœurs, elle est à éviter bien sûr. Elle est un puissant « saboteur » qui impacte l’estime de soi de l’enfant et exacerbe les tensions dans la fratrie. Mais c’est finalement difficile de ne pas l’utiliser. D’autant plus lorsque la famille élargie, à savoir les grands-parents, les oncles et tantes, etc., utilise la comparaison en ayant la croyance que cela va motiver l’enfant. Il est essentiel de garder à l’esprit que chaque enfant possède ses propres talents et défis. Souligner les différences plutôt que de les comparer favorise un sentiment d'équité et réduit la rivalité.

#5 - Être un modèle de comportement 

On ne va pas se mentir, des parents qui se disputent sont loin d’être l’exemple dont les frères et sœurs ont besoin. Les enfants procèdent beaucoup par imitation. Si, par contre, ils voient leurs parents gérer les désaccords, les émotions et les interactions quotidiennes avec calme, écoute et empathie, ils auront une référence qui influencera profondément la façon dont ils interagissent entre eux. Il n’est pas nécessaire d’être d’accord sur tout, bien au contraire. Mais il est primordial de montrer à ses enfants que deux personnes peuvent avoir un avis différent et continuer à échanger calmement sans se dénigrer et vouloir faire prévaloir son point de vue.

Les enfants ont besoin de voir :

  • comment aborder et résoudre les conflits de manière constructive et pacifique;
  • comment gérer des désaccords avec sérénité et en recherchant des solutions équitables;
  • comment exprimer ses émotions et ses besoins, tout en respectant l’autre.

Ils peuvent alors mesurer toute l'importance du dialogue et de la négociation

L’approche des conflits qui leur est donnée à voir leur sert de modèle. Ils apprendront à régler leurs différends de manière similaire.

De la même manière, deux parents qui s’entraident et coopèrent pour gérer les activités familiales et se partager les tâches montrent l’efficacité du travail d’équipe et du soutien mutuel. Valoriser tes enfants lorsqu’ils font preuve d’interactions agréables ou solidaires, de complicité et de coopération renforce leurs comportements positifs. Ils sont encouragés à répéter ce type d’action. 

Si tu es papa ou maman solo, tu es aussi un modèle pour tes enfants quand tu t’adresses à l’un devant les autres ou quand tu échanges avec d’autres adultes, à l’école, dans l’immeuble, etc. 

Néanmoins, tu peux te sentir complètement désemparée face à ton quotidien et ne pas savoir par quel bout prendre les changements de dynamique familiale et fraternelle. Recourir à l’aide d’un professionnel est une démarche tout à fait honorable. C’est un investissement sur soi-même, pour ton bien-être et pour celui de tes enfants et de ta famille. N’hésite pas à me contacter. J’accompagne les parents tout au long des 6 mois de transition nécessaires, vers une parentalité douce et sereine.  Ensemble, nous travaillons à l’amélioration des relations entre frères et sœurs, parents et enfants.

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  • Bonjour,
    Je découvre ce blog et j’apprécie de lire enfin des articles de qualité, ce qui devient très rare! Continuez comme ça, vos articles sont vraiment intéressants.
    Je vous souhaite une bonne journée,
    Cécile

    • Gaëlle VALLET dit :

      Bonjour Cécile, Merci beaucoup pour ce retour qui fait plaisir à lire!

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