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Mon enfant fait des crises: comment l’écouter efficacement?

Tu es exténué. Ton enfant fait crise sur crise. Oh, pas seulement des crises de colère, non non ! Même quand il est heureux, il parle fort, crie, saute partout, gesticule. Il peut passer de la joie aux larmes. Et tu ne sais pas comment prévenir ses débordements ou le calmer s’il s’est emporté.

Mais pourquoi l’enfant fait-il des crises? Qu’est-ce qui vient les provoquer? Et toi, en tant que parent, comment réagir? Je vais te montrer qu’en apprenant à écouter ton enfant, ces situations, sans disparaître complètement, seront plus aisées à gérer. Alors, si tu es d’accord pour envisager les crises de ton enfant avec une autre posture, j’ai quelques bonnes pratiques à te partager. 

Les émotions de ton enfant : pourquoi fait-il des crises?

Un cerveau en cours de développement 

Avant de chercher à prévenir ou calmer les crises d’un enfant, il est essentiel de les comprendre. D’où viennent-elles? 

La littérature scientifique établit la fin de maturation du cerveau aux alentours de 25 ans. Auparavant, cet organe se construit de façon continue, tout au long de la petite enfance, de l’enfance et de l’adolescence. En fonction de son environnement, des situations qu’il vit, de ses apprentissages, l’enfant développe les connexions neuronales de son cerveau.

C’est ce développement cérébral qui lui permet au fil des années d’accueillir les émotions auxquelles il fait face. Il est donc normal qu’il ait du mal à les réguler quand il est jeune. Son cerveau n’a pas encore construit les compétences nécessaires

Et les adultes ont un rôle à jouer dans cette construction cérébrale de régulation des émotions. Combien d’adultes réagissent par la violence face à la frustration parce qu’ils n’ont pas appris à accueillir cette émotion? 

De la joie éclatante à la frustration criante, les enfants naviguent dans un monde d'émotions complexes dès leur plus jeune âge. Comprendre ces émotions est donc le premier pas vers une gestion saine des crises émotionnelles.

Les émotions courantes chez les enfants

Voici les 4 grandes catégories d’émotions que l’on recense chez les enfants, avec bien sûr des nuances pour chacune:

  • La colère

Les enfants peuvent ressentir de la colère pour diverses raisons, comme la frustration, le partage difficile, le sentiment d’injustice ou les interdits imposés par les parents.

  • La peur

Un enfant qui se sent en insécurité peut manifester de la sidération, de l’effroi, de l’angoisse ou anxiété.

Si tu souhaites approfondir, tu peux lire l'article sur comment gérer les peurs de l'enfant.

  • L’excitation

Un enfant excité par une bonne nouvelle, d’un simple tour de manège à la venue d’une personne qui lui est chère, peut s’agiter, crier, avoir du mal à se calmer. Sa joie déborde.

  • La tristesse

Séparation, décès, expérience décevante, un enfant éprouve bien sûr de la tristesse, de la déception, qui peuvent conduire à de grosses crises de sanglots… ou à la prostration.

Tes émotions de parent face aux crises de ton enfant 

Analyser tes propres émotions en tant que parent

Face aux crises émotionnelles de son enfant, le parent est traversé lui-même par de multiples ressentis. C’est naturel, normal. Et c’est déjà une première étape que de le reconnaître. 

Par ailleurs, face à une même situation, on ne réagit pas tous de la même façon. Nos réactions sont liées à nos propres expériences, mais également notre état de fatigue, l’éventuelle répétition des crises de l’enfant ou bien d'autres éléments de contexte. C'est la raison pour laquelle la crise d'un enfant peut être insupportable pour l'un des parents alors que l'autre parent n'est pas du tout gêné.

Quoiqu'il en sois, tu as le droit de ressentir :

  • de l’agacement, de l’exaspération: avec cette impression que les crises de ton enfant sont systématiques dès qu’il est contrarié par exemple;
  • de l’épuisement: au point de ne plus supporter le bruit;
  • de l’impuissance: parce que tu ne trouves pas de solutions pour que cessent ces crises, cette agitation de ton enfant;
  • de l’inquiétude: parce que c’est la première fois que tu vois ton enfant réagir ainsi ou parce que ce que tu essaies de mettre en place ne semble pas fonctionner… ou parce que ton enfant est pris d’un spasme du sanglot;
  • de la culpabilité: parce que tu penses avoir mal fait quelque chose et être responsable du comportement de ton enfant;
  • de la frustration de ne pas réussir à calmer ton enfant alors que d’autres y arrivent;
  • de l’incompréhension parce que ton enfant a eu des mots qui t’ont fait mal…
A découvrir:   Glossaire en parentalité

Réguler tes émotions quand ton enfant est en crise

Si tu ne prends pas le temps d’observer tes propres émotions, tu risques de réagir sous le coup de leur influence

Or, il ne faut pas oublier que le cerveau de l’enfant est en pleine construction. L’adulte doit essayer d’apporter une réponse qui aidera l’enfant en crise à bien grandir

Si, en tant qu’adultes, nous ne régulons pas nos émotions, nous courons le risque de fournir :

  • une réaction impatiente, irritée, voire violente verbalement et/ou physiquement, qui peut aggraver la situation (voir l'article sur les mots qui blessent);
  • un comportement surprotecteur qui n’aidera pas l’enfant à accueillir ses propres émotions;
  • une attitude incohérente d’une fois sur l’autre, par découragement et impuissance: parfois, on cède, parfois, on reste ferme quant à l’application des règles… On tient le cadre une fois sur deux…

Pour apporter une réponse plus efficace à l’enfant en crise ou en passe de l’être, voici quelques bonnes pratiques à appliquer au préalable :

  • Développer la conscience émotionnelle de tes propres émotions: quelles sont-elles et pourquoi les ressens-tu ?
  • Pratiquer la respiration profonde: en cas d'intenses émotions, prends quelques inspirations profondes pour retrouver le calme. Cela peut t’aider à réagir de manière plus posée.
  • Nourrir l'auto-compassion: je t'invite vraiment à garder de la bienveillance envers toi-même. Il est normal de ressentir des émotions fortes en tant que parent, et cela ne fait pas de toi un mauvais parent, bien au contraire! 
  • Recourir à la communication: si tu as un partenaire avec qui tu peux échanger, parle de tes émotions et de tes réactions. Le soutien mutuel est précieux. Si tu es un parent solo, tu peux peut-être te confier à un proche. L’important est d’extérioriser ce que tu ressens afin de ne pas polluer la relation avec ton enfant.
  • Ne pas hésiter à rechercher de l'aide : si tes émotions te submergent régulièrement, tu peux consulter un professionnel pour obtenir un soutien. Les crises de ton enfant peuvent te renvoyer à des événements inconsciemment douloureux. Tu peux également être dans un tel état de fatigue nerveuse, psychique, physique, que tu ne parviens plus à accueillir tes propres émotions. L’expression « la coupe est pleine » prend alors tout son sens. 

Apprendre à écouter ton enfant

On n’apprend jamais à communiquer, si ce n’est sur le tas, au sein des groupes sociaux que l’on fréquente. De la même façon, on n’apprend pas à écouter. Pourtant, on pense savoir le faire. 

Observer et laisser place à la parole

Ton enfant est en crise ou tu sens que celle-ci arrive ? La première chose à faire est de ne pas l'envahir avec tes propres émotions. C’est important de les avoir ressenties, mais garde-les pour toi.

L’objectif va être que ton enfant puisse exprimer ce qu'il vit. Et que tu sois dans une écoute active, c’est-à-dire attentionnée et bienveillante mais surtout centrée sur ce que traverse ton enfant.

Tu peux l’encourager à parler: "Je t’écoute, dis-moi ce qui se passe pour que je puisse t’aider".

Lorsque ton enfant commence à exprimer ses émotions, prends un moment pour observer son langage corporel, ses expressions faciales et sa posture. Cela t’aidera à mieux comprendre son état émotionnel. Par exemple, s'il serre les poings et a les sourcils froncés, cela peut indiquer de la colère. S’il se tortille les mains, il se retient peut-être de pleurer, est pétri d’angoisses, etc.

Se concentrer sur ton enfant

Que l’on appelle ça "écoute active" ou tout simplement écoute de l’autre, c’est une compétence essentielle pour établir une communication saine. Ce n’est pas inné, mais cela s’apprend facilement.

On pense savoir écouter correctement son interlocuteur, lorsque l’on ne l’interrompt pas. Mais cette seule condition est insuffisante. 

Quand tu fais mine d’écouter ton enfant, n’es-tu pas en train de te concentrer en parallèle sur ce que tu vas lui répondre ? Tu écoutes ses mots, mais l’écoutes-tu, lui, en tant que sujet qui parle ?

Pour écouter efficacement ton enfant:

  • il faut avoir conscience de ce que tu ressens, afin de faire un pas de côté et de ne pas polluer ton écoute avec, par exemple, tes inquiétudes, ton stress ou ton propre passé.
  • il faut se détacher du discours, de ce que dit l’enfant, des faits, de la situation pour se concentrer sur l’enfant lui-même, sur sa personne, sur ce qu'il vit comme émotion;
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Pour ce faire, il est important de:

  • ne pas interrompre ton enfant;
  • ne pas le juger;
  • être pleinement présent et disponible mentalement et émotionnellement;
  • faire preuve d’empathie.

L'un des plus beau cadeau que tu puisses lui faire à ce moment-là est de l’aider à grandir. C'est-à-dire lui apprendre à reconnaitre ses émotions pour développer ses compétences émotionnelles indispensables pour devenir un adulte autonome et responsable.

Valider les émotions de ton enfant avec empathie

Notre attitude trompe rarement l’enfant quant à la qualité de l’écoute qu’on lui offre. Où est notre regard, comment est incliné notre corps…

Quand ton enfant a fini de s’exprimer, n’hésite pas à valider ta compréhension de ses ressentis en utilisant des phrases comme: "Je comprends que tu te sentes triste" ou "J’ai l’impression que tu es déçu que cela ne se soit pas passé ainsi…"

Tu peux alors inciter ton enfant à approfondir en posant des questions ouvertes: "J’entends que tu trouves ça injuste. Dis-moi, qu’est-ce qui t’aurait semblé juste dans cette situation ?"

En quoi l’écoute des émotions de ton enfant est-elle efficace pour gérer ses crises?

Écouter ton enfant pour l’aider à se calmer

Lorsque ton enfant est en proie à une crise émotionnelle, savoir l’écouter, réellement, devient un outil puissant pour l'apaiser.

  • Tu l’encourages à s’exprimer

Un enfant qui se sent entendu sans jugement, avec empathie, sera plus enclin à partager ses émotions et à les libérer.

  • Tu confirmes ses émotions

Soit il a réussi à les exprimer, soit tu proposes celles que tu penses avoir décelées. Son attitude confirmera si tu as trouvé ce qu’il ressent ou non. Cette étape est importante. Elle montre à ton enfant qu’il a le droit d’éprouver toute une palette d’émotions et qu’il n’est pas limité à certaines. Il a tout autant le droit d’être triste que d’être contrarié, en colère, effrayé, angoissé, tellement heureux qu’il est excité...

Cette étape est essentielle pour sa construction. Un enfant à qui on interdit d’être triste ou en colère développera des mécanismes qui pourront amener à des comportements pathologiques, comme l’a écrit Alice Miller, psychanalyste suisse du XXᵉ siècle. 

  • Tu réduis ainsi la tension

Le fait de parler de ses émotions aide l'enfant à libérer une partie de la tension émotionnelle. Cela peut contribuer à désamorcer ou calmer la crise. Vivre sa colère, sa tristesse pleinement peut laisser place à des émotions plus agréables par la suite. La crise peut passer relativement vite si on la laisse s’exprimer, en l’accompagnant, plutôt que de tenter à tout prix de la stopper.

  • Tu renforces la confiance que ton enfant a en toi

Si un enfant sait qu’il peut compter sur ses parents pour les écouter, cela renforce sa confiance en eux et son sentiment de sécurité. Ces deux éléments sont fondamentaux pour bien grandir.

Accompagner ton enfant dans son développement

Savoir écouter son enfant, c’est lui offrir des clés pour son développement:

  • Il s’autorisera des émotions et donc à être lui-même, complètement, sans honte.
  • Il développera ses compétences en communication. Cela favorisera de bonnes relations avec ses pairs et les adultes.
  • Il apprendra à reconnaitre la vague des émotions, à la vivre et constater qu’elle passe pour retrouver son équilibre émotionnel.
  • Il pourra se construire dans un environnement basé sur la confiance, l’ouverture, la sécurité affective avec un lien parent-enfant renforcé. 

En apprenant à écouter activement ton enfant, tu crées un espace dans lequel il se sent compris, soutenu et aimé, même lorsqu'il traverse des moments émotionnels difficiles.

Écouter ton enfant, vraiment, réellement, est l’un des plus beaux cadeaux que tu puisses lui offrir.

Comment réagir quand mon enfant fait des crises ?

3 postures pour prévenir ou calmer les crises de ton enfant 

  • En ayant conscience de tes propres émotions

Répondre à l’énervement d’un enfant par son propre agacement est inefficace. Cela risque plus d’envenimer la situation que d’amener une accalmie.

  • En écoutant son enfant dans sa globalité et pas seulement ses mots, tout en faisant preuve d’empathie.

Se rappeler que du haut de sa courte expérience de vie, il n’a pas le même apprentissage que toi. Par ailleurs, il n’a pas forcément les mots pour dire ce qui le traverse, mais son corps parle aussi pour lui. 

  • En anticipant les situations à risque de crise avec des règles clairement énoncées ou en demandant de l’aide pour des annonces difficiles.
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Typiquement, les courses sont un temps souvent redouté. Prenons l’exemple d’une sortie pour acheter un cadeau d’anniversaire pour un copain. Il nous paraît évident en tant que parent que l’achat ne concernera que le camarade fêté. Mais est-ce si clair pour l’enfant ? Lui expliquer ou rappeler qu’il ne s’agit pas de trouver un cadeau pour lui, mais uniquement pour son copain est important.

Et puis il y a des situations difficiles au cours desquelles il faut annoncer des nouvelles douloureuses. A ce sujet, tu peux consulter l'article comment préparer un enfant aux changements importants.

Prendre conseil auprès d’un professionnel pour savoir quels mots utiliser, peut t’aider à te rassurer et à prendre le recul nécessaire pour les prononcer.

Quelques pistes en fonction des types de crise

Si l’écoute de ses propres émotions et de celles de son enfant sont à la base de la gestion de ses crises émotionnelles, voici quelques conseils spécifiques en fonction des situations: 

Comment gérer les colères?

  • En restant calme!

OK, c'est plus facile à dire qu'à faire. Toutefois, s’énerver peut aggraver la situation.

  • En proposant des alternatives à l’enfant pour qu’il puisse exprimer sa colère, qu'il puisse la laisser sortir:

Frapper un coussin (mes enfants avaient toujours à disposition un “coussin de la colère”), hurler dans un endroit dédié, ou au contraire s’allonger dans un coin calme…Il n'y a pas une méthode miracle. Il y a celle qui convient à ton enfant à ce moment là et qui est possible selon les circonstances.

Par exemple si tu es dans un magasin, tu peux t'éclipser et aller sur le parking avec ton enfant pour le laisser exprimer sa colère à l'abris des regards malveillants du reste du magasin.

  • En anticipant.

Si tu sais qu’une situation risque de provoquer une crise de colère, essaie de l’anticiper en évoquant le déroulé de l’événement à venir avec ton enfant. Il peut ainsi se préparer à ce qui va se passer. 

Par exemple, lorsque vous êtes au parc et qu'à chaque fois qu'il s'agit de rentrer ton enfant fait une crise, tu peux essayer de l'informer un peu avant de partir. Et si cette méthode ne suffit pas, je t'invite à diagloguer avec ton enfant pour trouver ensemble ce qui pourrait l'aider à quitter le parc sans que cela provoque une émotion débordante.

Si tu souhaites approfondir le sujet de la colère, je t'invite à lire l'article comment calmer la colère chez l'enfant.


Comment apaiser les larmes?

  • En établissant un contact physique, voire en le prenant dans tes bras s’il est d’accord. Tu peux lui dire qu'il est normal de se sentir triste parfois.
  • En confirmant ses émotions. Montre-lui que tu le comprends. Par exemple, tu peux dire "Je vois que tu es triste parce que ton ami t'a dit quelque chose de méchant."

Lui dire d’arrêter, que ça va passer, nier son ressenti est bien sûr contre-productif et néfaste pour son développement.

Comment gérer l’agressivité?

  • En fixant des limites claires

En dehors de toute crise, explique à ton enfant que la violence n'est pas acceptable. Il a le droit d’être énervé ou de trouver ça injuste. Mais rien ne justifie la violence.

Et au moment d'une crise d'agressivité, rappelle qu'il a le droit d'être énervé mais qu'il est interdit de taper.

Et pose bien que l'interdit est pour tout le monde, y compris l'ensemble des adultes qui n'ont pas le droit de taper ou de mordre en en réponse à un tel geste de son enfant.

Il est en effet totalement infructueux (et interdit) de mordre ton enfant en retour pour lui montrer ce que cela fait!

  • En lui apprenant des alternatives

Tu peux montrer à ton enfant des moyens de gérer la frustration autrement, comme respirer profondément ou exprimer, avec des mots, ce qui le dérange.

Comment faire face à l’excitation débordante?

  • En apportant le calme, grâce à un cadre.

Propose-lui une activité apaisante, comme lire un livre ou faire un puzzle, pour l'aider à retrouver le calme.

  • En planifiant des temps de repos.

L’excitation est un phénomène dynamique. C’est vite l’escalade. C’est pourquoi prévoir un cadre (activités et environnement) pour des moments de relaxation est une bonne idée pour éviter les débordements.


Un changement de posture pour faire face aux crises de ton enfant

Néanmoins, tout ceci reste plus facile à écrire, à dire, qu’à faire, d’autant plus quand on est une maman (ou un papa) solo. Il faut savoir s’armer de patience, de compassion et de cohérence. Et regarder peut-être également du côté d’une sur-exposition aux écrans. A ce sujet, tu peux découvrir mes pistes pour gérer les écrans à la maison.

Apprendre à écouter ton enfant, c’est adopter une autre posture, une autre vision de la situation. C’est ne pas projeter sur ton enfant ses désirs d’adulte et le laisser se développer à son rythme.

Eduquer sans punir et se faire obéir sans crier sont des attitudes qui alimentent un climat de sécurité émotionnelle et permettent de réagir avec calme aux crises de ton enfant (clique sur chaque lien pour lire l'article).

Parfois, un accompagnement peut aider à opérer ce changement de positionnement. Ton éducation et la pression sociale peuvent entraver ce cheminement.

J'accompagne les parents d'enfants de 6 à 11 ans pour qu'ils développent toutes leurs compétences parentales. Grâce à cet accompagnement Anna à modifier radicalement sa façon d'écouter ses enfant. Voici son témoignage:

Ecouter ton enfant

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